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INTERPRÉTARIAT / TRADUCTION
 

Ci-dessous, vous trouverez :

  un article "Historique du métier d'interprète en langue des signes française /français"  
      par Florence Encrevé, interprète.
                                                                                                                     

  des informations sur le métier d'interprète sous forme d'une série de questions/réponses
       auteur : association SITCOM, septembre 2004

                                                                                                                                                 

   un article intitulé "Le rôle de l'interprète en milieu scolaire". Source : Cnefei            

  l'adresse du site de l'AFILS - Association Française des Interprètes en Langue des Signes : www.afils.fr
  les formations universitaires au métier d'interprète LSF / Français et au métier de traducteur.

      

 

Historique du métier d’interprète en langue des signes française / français
par Florence Encrevé, interprète en langue des signes française / français

 Connaître le passé aide à mieux comprendre le présent. Ainsi, savoir quelles étapes ont jalonné l’évolution du métier d’interprète permet d’en saisir les spécificités actuelles. Ces différentes étapes sont les mêmes qui marquent la trame de l’histoire des sourds. Car, en effet, l’histoire de l’interprétation en langue des signes et l’histoire des sourds sont inexorablement liées.

 Avant 1760

 A cette époque, chaque locuteur sourd utilise sa propre langue des signes, que pratiquent également ses amis et les membres de sa famille. Il semble donc, en toute logique, que ces mêmes personnes font office d’interprète lorsque cela s’avère nécessaire. Elles travaillent alors bénévolement, pour rendre service et sans même avoir l’idée qu’un jour leur action deviendra un véritable métier.

Peu de sources sont disponibles sur cette période. Les seules qui traitent d’interprétations ne relatent que des événements exceptionnels. Impossible donc de savoir si des interprétations ont lieu lors de situations de la vie quotidienne. Force est de noter que les seules qui ont été jugées dignes d’être relatées dans des ouvrages sont ponctuelles et ont lieu lors de circonstances rares, comme la visite du roi d’Espagne Philippe II en 1568 au peintre espagnol sourd Juan Fernandez Navarette (1526-1579) chargé de décorer le palais royal et dont un ami traduisit les propos. Les recherches restent à effectuer pour dépouiller la totalité des sources et pouvoir ainsi affirmer ou infirmer cette hypothèse.

1760-1880

Cette période est essentielle dans l’histoire des sourds. Symboliquement, elle pourrait être appelée « essor et déclin de l’œuvre de l’abbé de l’Epée ». Celui-ci est, en effet, le premier instituteur entendant à avoir réuni à Paris dans une même classe des élèves sourds venant de régions différentes et pratiquant des langues des signes régionales ou personnelles. De cette confrontation linguistique estudiantine est née une langue qui commence à être unifiée, « parisienne » puisque les cours ont lieu à Paris, et peu à peu redistribuée par la suite à tout le territoire, mêlée bien entendu aux particularismes locaux. C’est l’ancêtre direct de la langue des signes française actuelle. Contrairement aux idées reçues, ce n’est donc pas l’abbé de l’Epée qui l’a inventée. Par contre, il saisit rapidement l’importance de la pratiquer lui-même afin de pouvoir enseigner le français écrit à ses élèves dans les meilleures conditions. De ses premiers cours, amorcés dans sa propre habitation vers 1760, naît après sa mort et les remous révolutionnaires l’Institution nationale des jeunes sourds de la rue Saint-Jacques.

Durant tout le XIXe siècle, cette institution est le berceau de l’évolution de la langue et de la culture sourde qui y est liée. Des hommes illustres en leur temps, poètes, intellectuels, romanciers, artistes en général mais surtout ardents défenseurs de la langue des signes et de son utilisation y passent toute leur scolarité et y deviennent même professeurs à leur tour. Ferdinand Berthier (1803-1886) en est l’exemple le plus marquant, encore de nos jours. Grâce à son talent littéraire et à sa prolixité, un nombre considérable de sources, disponibles à la bibliothèque de l’institut, nous renseignent sur cette période.

Grâce à ces nouvelles conditions de développement de la langue et aux changements politiques nés de la Révolution, de nouveaux besoins en interprétation apparaissent. Les sources sont en nombre bien plus important et relatent désormais des situations nouvelles, de plus en plus liées à la vie quotidienne. Ainsi, depuis la publication du Code Napoléon, les sourds ont des droits légaux et sont donc parfois appelés à comparaître au tribunal. Des interprètes y sont présents. Il s’agit généralement de membres du personnel de l’institution, comme les professeurs entendants qui connaissent un minimum la langue de leurs élèves à défaut de la maîtriser, ou comme les professeurs sourds. Malgré la nécessité de passer par l’écrit lors d’une traduction effectuée par un sourd, l’acte est possible et revendiqué, entre autres, par Ferdinand Berthier comme un droit, voire une nécessité. A l’instar de ce qui se passait lors de la période précédente, ces interprètes sont bénévoles, animés par la volonté d’aider leur prochain et n’ont toujours pas le sentiment d’effectuer un véritable métier.

1880-1975

Avec les résolutions votées lors du congrès sur l’éducation des sourds de Milan, tenu en 1880, et appliquées ensuite avec une grande célérité en France, qui déclarent que la langue des signes ne doit plus être employée pour l’instruction des élèves, le vivier en interprètes sourds et entendants que représentait l’institution de Paris se tarit brutalement. Les professeurs sourds sont renvoyés, les professeurs entendants n’apprennent plus la langue des signes et les élèves n’y ont plus accès par le biais de l’école. Par conséquent, les interprètes disparaissent des tribunaux, et des sources indispensables à toute étude sur le sujet.  

Seuls les sourds qui avaient appris la langue des signes en famille ou avant les décisions du congrès de Milan l’utilisent encore, lors de banquets ou de fêtes privées. Ainsi, seuls les membres de leur famille ou leurs amis entendants ont la possibilité de l’apprendre et de servir d’interprètes, de manière charitable et bénévole. Aucune source, cependant, ne juge utile de relater ces interprétations.

Depuis 1975 

En 1975 se tient le congrès de Washington auquel assistent plusieurs sourds français. Aux Etats-Unis, pays où les résolutions du congrès de Milan n’ont pas eu d’incidence, ils constatent le retard pris par la France. Eux, à qui on avait appris et répété depuis une centaine d’années que la « mimique » n’était pas une langue et que seul le français parlé était digne d’être utilisé, portent désormais un nouveau regard sur leur mode d’expression. Ils le voient, l’étudient et l’analysent ainsi comme une véritable langue au sens linguistique du terme, la langue des signes.

Conjointement, les interprètes qui oeuvraient isolément et bénévolement ouvrent eux aussi un oeil neuf sur leur activité. Ils prennent conscience qu’ils sont plusieurs à pratiquer le même travail. Ils décident alors de se réunir en association et de professionnaliser leur métier. L’association est créée en 1977. Ses objectifs sont, entre autres, de regrouper les interprètes et de faire de l’interprétation une véritable profession. La nécessité d’ouvrir des formations se fait alors sentir. Divers examens et diplômes sont ainsi créés, de même que des formations universitaires. En 1988, l’association joint à ses statuts un code éthique inspiré de celui de ses collègues en langues vocales, appelé déontologie, qui garantit la fidélité, la neutralité et le secret professionnel des interprètes dans l’exercice de leur fonction. Les interprètes sont désormais des professionnels rémunérés pour leur travail.

Conclusion 

Les interprètes en langue des signes suivent ainsi la même évolution que les interprètes en langues vocales, mais avec trente années de retard. Les premiers interprètes ont commencé leur professionnalisation à partir de 1945, à la suite de la deuxième guerre mondiale. Le retard accumulé par les interprètes en langue des signes provient très certainement des conséquences des résolutions votées à Milan. A partir de 1880, en effet, l’évolution de la langue, et donc du métier d’interprète en langue des signes, ont été stoppés. C’est pourquoi ce métier n’a pu entamer sa progression que depuis les années 1975.

Pour approfondir le sujet, cf. l’article de F. Encrevé, « L’évolution de l’interprétation en Langue des Signes Française du milieu du XVIIIe siècle à nos jours », in Surdités n° 5-6, Paris, avril 2004, pp. 121 à 135.    



 Informations sur le métier d'interprète

Qu'est-ce qu'un interprète ?

Le dictionnaire en ligne TLFi donne la définition suivante : " Personne qui traduit les paroles d'un orateur, ou le dialogue de deux ou plusieurs personnes ne parlant pas la même langue et qui leur sert ainsi d'intermédiaire"

Y a-t-il des similitudes entre le métier d’interprète Français / Langue des Signes Française et celui d’interprète Français / Anglais, par exemple ?

Oui, dans la mesure où l’interprète joue le rôle d’un “ pont ” entre deux (ou plusieurs) locuteurs ayant chacun leur langue, leur culture. Dans les deux cas, la maîtrise parfaite de deux langues ne suffit pas. L’interprétation est un métier qui nécessite une formation adaptée et très pointue. En contexte d’interprétation, l’interprète doit pouvoir mobiliser simultanément ses connaissances linguistiques dans les deux langues, analyser la situation de communication (locuteur/lieu/temps/place du discours dans le contexte/thématique engagée, etc.), s’adapter aux caractéristiques du discours et de son émetteur (différences de rythme du débit des locuteurs, pauses, intonations, etc.) de manière à sélectionner les formulations qui lui permettent de servir au mieux sa mission qui est de produire l’effet voulu par l’émetteur sur le récepteur du message. On peut ajouter que dans le cas de l’interprète LSF/français, il y a de plus une différence de modalité linguistique (langue visuo-corporelle vs langue audio-orale) qui doit être prise en compte.

L’interprète est donc un professionnel qui se prépare avant chaque intervention, qu’il s’agisse d’un entretien ou d’une série de conférences sur une journée. 

Justement. Dans quels lieux l’interprète apporte t-il son concours ?
 

L’interprète peut être appelé en tant qu’ “ interprète de liaison ”, c'est-à-dire qu’il est présent à un entretien salarié sourd/ employeur, à une consultation juridique, médicale, etc…
On trouve d’autres situations où le nombre de personnes amenées à prendre la parole s’accroît sensiblement comme les réunions de travail, les ateliers d’un séminaire professionnel, les procès en justice… Si l’interprétation dure plus de deux heures, la présence d’un second interprète doit être prévue.
Enfin, l’interprète peut être sollicité pour des conférences où il est relayé de façon régulière par un ou plusieurs collègues, environ toutes les 20 minutes. 

L’interprète peut-il intervenir en milieu scolaire ? 

Tout à fait. Et ceci du collège (pour le primaire, voir les remarques in fine) jusqu’à l’université. L’interprète traduit en simultané les cours, peut être présent aux examens oraux. Il convient néanmoins de noter que des besoins exprimés restent non satisfaits : certaines régions de France ne comptent que peu ou pas d’interprètes. Par ailleurs, la question du financement des interprètes reste entière dans de nombreux cas. 

De nombreux jeunes sourds sont scolarisés “ en intégration ”, c'est-à-dire dans des établissements relevant de l’Education Nationale. Diverses aides leur sont proposées. Relèvent-elles à chaque fois d’un interprète ? 

Non, l’interprète n’intervient que pour de l’interprétation. La prise de notes en cours (tâche souvent dévolue à un étudiant rémunéré pour l’occasion), le codage LPC, les cours de soutien, les explications en LSF pendant le cours… sont assurés par d’autres intervenants : aide-éducateur, éducateur spécialisé, professeur spécialisé ou non travaillant en binôme avec son collègue. 

Vous dites plus haut que l’interprète se prépare avant chaque intervention. Pouvez-vous donnez des exemples ? 

En interprétariat de liaison, l’interprète s’enquiert auprès du client de l’objet de l’entretien auquel il assistera, demande un résumé de ce qui a précédé : visites, contacts…
Pour une conférence, il cherchera à obtenir à l’avance le texte de l’intervention auprès du conférencier ou de l’organisateur.
Dans chacun des cas évoqués, la démarche de l’interprète est guidée par le souci de fournir une prestation de qualité, c’est-à-dire restituer, le plus fidèlement possible, ce qui est énoncé.

 

Dans l’exercice de son métier, l’interprète est-il tenu au respect de certaines règles ? 

Oui. L’interprète doit se conformer au code déontologique de sa profession : fidélité au message, neutralité et secret professionnel.
L’interprète est fidèle au message : il traduit tout ce qui est dit sans rien omettre ou ajouter.
L’interprète est neutre : il n’a pas à donner son avis personnel, laisser transparaître son sentiment sur le sujet abordé.
L’interprète est tenu au secret professionnel le plus absolu : il ne doit pas raconter ce qu’il a vu, entendu ou même interprété (dans le sens de comprendre, deviner). 

Y a-t-il des spécialisations dans le métier ? 

La formation de l’interprète est généraliste. Toutefois, un certain nombre d’interprètes, en raison de leur formation initiale (psychologie, biologie, etc…), leurs centres d’intérêt, conviendront mieux que d’autres pour répondre aux sollicitations qui leur parviennent. Tel interprète interviendra en fac de droit, tel autre en stage de bureautique. 

En somme, avoir recours à un interprète permet de s’affranchir des difficultés de communication liées à la surdité ? 

Oui et non. Une personne sourde ayant une connaissance limitée de la langue des signes n’obtiendra pas de réel bénéfice de la présence de l’interprète. Il en va de même lorsqu’elle appartient à un milieu socialement défavorisé, possède un faible bagage scolaire… Il faut alors avoir recours à d’autres types d’intervenants comme par exemple un médiateur en LSF. 

Qu’est-ce qu’un médiateur ?

Il s’agit d’une personne sourde diplômée (éducateur (trice) spécialisé(e), conseillèr(e) en économie sociale et familiale…) qui veille à adapter le message en LSF. La relation triangulaire locuteur entendant/ interprète/ personne sourde continue d’exister mais le médiateur sera là pour au besoin expliquer, reformuler. 
 

Autre situation possible : il n’y a pas d’interprète présent dans la mesure où le professionnel entendant connaît la langue des signes. Ce dernier est secondé par le médiateur qui facilitera l’échange d’informations. 
 

Les personnes sourdes en difficulté se sentent alors aidées, comprises ; qui plus est par un membre de leur communauté linguistique.
Cette fonction de médiateur est toutefois plus répandue dans d’autres pays qu’en France.
 

Et qu’est-ce qu’un(e) interface de communication ?  

La fonction d’interface de communication a été créée par l’ANPEDA (Association Nationale des Parents d’Enfants Déficients Auditifs) à la fin des années 80 pour répondre à l’ensemble des situations dans lesquelles la personne sourde est confrontée à la barrière de la langue orale qu’elle n’entend pas. Dans la pratique, l’interface de communication arrive à cumuler les fonctions d’interprète et de médiateur sans en avoir la qualification. En effet, aucun cadre officiel ne définit cette fonction d’interface de communication… L’absence de toute formation diplômante en interprétation, l’inexistence d’une déontologie, des compétences linguistiques très inégales d’un interface à un autre aboutissent à des situations de refus de la part de nombreux sourds signant. Il est donc impossible d’assimiler la fonction d’interface de communication au métier d’interprète qui ne peut être exercé sans l’obtention d’un diplôme universitaire professionnalisant. 

Les personnes qui recourent aux services d’un interprète connaissent-elles bien les limites du rôle joué par celui-ci ? 

Pas toujours. Ici, un interprète peut être confronté à un usager qui attend de lui des conseils ou encore une reformulation de ce qui a été dit. Ailleurs, l’interlocuteur entendant va s’adresser à l’interprète sans regarder la personne sourde.
Dans le premier cas, il revient à l’interprète d’expliquer qu’il n’a pas à sortir de sa neutralité pour apporter une aide, quelle qu’elle soit. Par ailleurs, l’interprète n’est pas un « bloc notes » : à la fin de la situation d’interprétation (entretien, débat, etc…), il ne peut être sollicité par l’un quelconque des interlocuteurs présents pour restituer de mémoire une partie de l’échange qui vient d’avoir lieu.

Dans le second cas, il n’est pas inutile de préciser qu’il convient de regarder la personne sourde à qui les propos sont destinés et non l’interprète qui n’est pas l’interlocuteur.
(Certes, de son côté, la personne sourde de son côté regarde l’interprète. Mais, il n’en saurait être autrement dans la mesure où sa langue est visuelle. Toutefois, la personne sourde ne manque pas d’observer de temps à autre son interlocuteur pour saisir d’autres éléments : expression du visage, regard, posture du corps… qui le renseignent sur les dispositions de ce dernier : jovial, concentré, soucieux…)

Enfin, les enfants sourds scolarisés en primaire se révèlent, en raison de leur jeune âge, difficilement perméables à la déontologie de l’interprète : ils ont en particulier du mal à comprendre que l’interprète s’abstienne de répondre à leurs questions directes et les renvoie au professeur pour tout ce qui concerne le cours (respect de la neutralité).

Ceci dit, les interprètes (et services d’interprétariat) mènent pour la plupart des actions de sensibilisation aux aspects particuliers de leur statut : organisation de conférences, édition de dépliants d’information, création de sites web dédiés…
 

Nota : L’emploi du genre masculin pour le mot interprète est ici une simple facilité rédactionnelle et ne doit pas faire oublier qu’en fait, le métier d’interprète Français / Langue des Signes Française est très largement féminisé.


Les interprètes Français/ Langue des Signes sont-ils également traducteurs ?

Un certain nombre d’entre eux exercent également cette activité. La langue des signes ne possédant pas d’écriture, l’utilisation d’un support vidéo s’avère nécessaire.
Il est également intéressant de noter que (contrairement au métier d’interprète qui ne peut être exercé que par des entendants) cette profession de traducteur est ouverte aux sourds pour des traductions du français écrit vers la LSF et inversement. L’IUP de Toulouse leur propose en effet une formation universitaire sanctionnée par un diplôme.

Quel est le mode d’exercice actuel de la profession d’interprète ?

L’interprète peut travailler seul en libéral, à plusieurs dans un service d’interprétariat. Enfin, certains interprètes sont salariés d’une institution (établissement scolaire relevant du Ministère des Affaires Sociales). Seuls les interprètes diplômés peuvent adhérer à l’AFILS (Association Française des Interprètes en Langue des Signes) qui fournit volontiers les coordonnées des interprètes exerçant dans votre région. 


 Adresse de site :


  Les formations universitaires d'interprète Langue des Signes Française / Français

- Université de Lille 3
Se reporter à la rubrique "La LSF à l'Université " de ce site.

- Université de Paris 3
Maîtrise de Sciences et Technique Interprétation français - LSF / LSF - français
lien : http://www.univ-paris3.fr/esit/fil_lsf.html#mst

- Université de Paris 8
Diplôme de formation d'interprètes en langue des signes française/français (DFSSU)
lien : http://formations.scuio.univ-paris8.fr/fiche.php?FormNum=97
-

- Université de Rouen
MASTER Langage, diffusion, francophonie, échanges spécialité Interprétariat, parcours LSF

lien : http://www.univ-rouen.fr/73410643/0/fiche___pagelibre/

- Université de Toulouse Le Mirail
L'IUP "Métiers de l'information et de la communication : traduction et interprétation" forme des spécialistes de la traduction et de l'interprétation possédant une solide culture générale ainsi que des qualités d'expression très sûres et au moins trois langues dont le français (langue "A") et deux autres langues, dont l'anglais obligatoirement (langue "B") et l'une des langues suivantes : espagnol, allemand ou langue des signes française.
Le cursus des études est de trois ans. Chaque année est diplômante (DEUG IUP, Licence IUP, Maîtrise IUP). A l'issue des trois années, le titre d'Ingénieur-Maître est délivré par un jury composé d'enseignants-chercheurs et de professionnels, au vu des résultats obtenus.

lien : http://www.univ-tlse2.fr/iup-traduction-interpretation/

 


                                                            

 

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